L’ivresse sans le plaisir ?

L’ivresse sans le plaisir ?
Vous mangez tranquillement un délicieux morceau de saumon fumé avec des röstis de pomme de terre, la spécialité de votre beau-père, et voilà que vous vous mettez à danser sur la table un slip sur la tête. Pourtant vous avez refusé le vin et le champagne. Vous êtes peut-être touché par le très rare syndrome d’auto-brasserie.
Ce syndrome dont on entend parler pour la première au Japon en 1976 fait état d’une prolifération anormale de levures (Saccharomyces cerevisae ou Candida albicans — à tes souhaits) qui transforme les glucides en alcool (voilà les coupables, les röstis…). Plus récemment en 2015, c’est un Anglais, Nick Heiss, qui semble avoir été touché par le fameux syndrome et mit tout le pays en émois. Son intestin lui faisait cadeau de 400 % de plus de levure qu’un intestin normal. Certains patients atteints du syndrome d’auto-brasserie atteignent des taux d’alcool allant jusqu’à 120 mg par 100 mL, soit l’équivalent de 7 verres de whisky.
Le syndrome reste controversé : normalement notre foie s’occupe des glucides produisant de l’alcool avant qu’il n’arrive dans le sang. Tout le monde produit une quantité infime d’alcool, les personnes touchées par le syndrome ne sont que des recordmen de cette capacité. Les cas sont peu fréquents et il existe peu de connaissances relatives au sujet, si bien que certains scientifiques ne croient pas au cas des soulographes de tubercules. On reste cependant ouverts à vos anecdotes.
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